samedi 19 novembre 2011

Nous voilà arrivés au Pérou.

Après notre atterrissage à Santiago, nous sommes allés à Valparaiso, une vraie ville amphithéâtre ouverte sur la mer. Nous sommes ensuite montés vers le Nord à La Serena et la vallée de Elqui pour une dégustation visuelle des vignobles en plein désert et une initiation à la fabrication du Pisco, l’équivalent du cognac français que l’on fabrique en distillant le vin. La vallée est un long oasis dans l'immense désert du Chili, 120 km de culture de vignes grâce aux irrigations. 

Ensuite, 17 heures de bus pour atteindre Iquique, un port de mer important connecté avec les fameuses mines du désert de l’altiplano du nord du Chili. Iquique est une ville ou les gratte-ciel ont poussé comme des champignons depuis la hausse du prix des métaux. Les maisons sont toutes délabrées; les gens semblent simplement attendre de les vendre pour qu’on bâtisse encore de nouveaux buildings.

En montant vers le Nord, nous avons remis le soleil au Sud en traversant le tropique du Capricorne. Quand je suis au Sud de ce tropique, je perds continuellement le Nord car le soleil passe au Nord et ma physiologie le croit toujours au Sud où je l’ai toujours vu depuis plus de 60 ans.

Nous atteignons ensuite Arica, la dernière ville importante du Nord du Chili. Le Nord du Chili est une région montagneuse désertique de plus de 1000 km de long et une centaine de km de large. Il n’y pousse  absolument rien. La moyenne des précipitations est de quelques millimètres par année.

De Arica, nous avons pris un vieux train du début des années 1800 pour traverser à Tacna au Pérou. Notre première impression est très bonne, les gens sont accueillants et on a l’impression de vivre comme des pachas avec un budget de BS.

Et le voyage continue...

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